Accompagnateur de tourisme équestre
L'ATE (l'accompagnateur ou l'accompagnatrice de tourisme équestre) transmet sa passion de la nature à des cavaliers amateurs ou des cavalières amatrices le temps d'une sortie de quelques heures ou de quelques jours. Pour cela, il ou elle adapte le parcours au groupe et prépare les étapes avec soin.
Descriptif
Bon cavalier ou bonne cavalière, guide, mais aimant aussi l’animation, l’ATE (l’accompagnateur ou l’accompagnatrice de tourisme équestre) a plusieurs cordes à son arc. Il ou elle conduit des randonnées à cheval sur des itinéraires identifiés pendant quelques heures ou plusieurs jours. Il ou elle doit garantir la sécurité du groupe et adapter les montures et les étapes au profil de ses clients ou clientes (âge, condition physique, aptitudes). Avant de partir, il ou elle prépare les chevaux et le matériel approprié, repère les parcours et assure les soins aux montures. Son objectif ? Faire découvrir les régions traversées sous tous leurs aspects : naturel, culturel, économique. Le métier se développe et s’exerce surtout d’avril à septembre, dans un centre équestre ou de loisirs.
Durée des études
Après la 3e
CQP animateur soigneur assistant, mention tourisme équestre.
Avec ou sans le bac
6 à 18 mois pour obtenir le titre d’accompagnateur de tourisme équestre de la FFE (Fédération française d’équitation).
12 à 18 mois pour le BPJEPS spécialité éducateur sportif mention équitation
CQP organisateur de randonnées équestres.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 1971 euros brut par mois
Intégrer le marché du travail
Un secteur qui a le vent en poupe
Le tourisme équestre connaît une expansion certaine et la vogue du slow tourisme (tourisme doux) joue en sa faveur. Ainsi, la demande d’accompagnateurs et d’accompagnatrices de tourisme équestre, même si elle est souvent saisonnière, reste régulière. Autrefois monopolisée par les hommes, la profession s’est largement ouverte aux femmes, au point qu’elles sont même aujourd’hui majoritaires sur le terrain. Les animateurs et les animatrices qui possèdent également les qualifications de guide et/ou de moniteur et monitrice, augmentent leurs chances de recrutement.
Des évolutions possibles
L’ATE peut évoluer et devenir instructeur ou instructrice, professeur ou professeure d’équitation, maître randonneur ou maître randonneuse, formateur ou formatrice. Dans tous les cas, il ou elle doit passer le diplôme correspondant et justifier d’une certaine expérience. La demande se développe également dans le domaine des véhicules tractés (calèches ou roulottes, par exemple) et il existe une formation spécialisée pour exercer dans ce secteur. Il ou elle peut également, devenir moniteur ou monitrice d’équitation pour former des élèves aux techniques de base. Enfin, créer sa propre activité et se mettre à son compte est une autre possibilité.