Biologiste en environnement
Les biologistes en environnement exercent dans de nombreux secteurs : santé, recherche vétérinaire, industrie agroalimentaire... Ces scientifiques luttent contre les dérives du monde moderne et leurs effets néfastes sur l'environnement comme sur notre santé.
Descriptif
Préserver et protéger les ressources naturelles (eau, air…) dans de nombreux secteurs (santé, industrie, agriculture…), gérer les déchets… : telles sont les missions des biologistes en environnement. Ces scientifiques de haut niveau se spécialisent souvent dans un domaine (qualité de l’air ou de l’eau, pollution des sols, gestion des déchets…) pour lutter contre les atteintes à notre santé et à l’environnement. Hydrobiologistes, l’accent est mis sur la qualité des eaux (rivières, mers, étangs…) ou d’un territoire et à la vie de leurs occupants (espèces animales et végétales). Écotoxicologues, les études portent sur les effets du bruit, des fumées chimiques, des colorants alimentaires ou des OGM sur la santé humaine et l’environnement. Après d’éventuels prélèvements sur le terrain, c’est avant tout en laboratoire (et en équipe) que les biologistes en environnement mènent leurs recherches, grâce à des techniques très sophistiquées. La rédaction de rapports et la communication des résultats de leurs travaux (y compris à l’international) font partie de leur quotidien. Selon la spécialité, les employeurs diffèrent : collectivité locale, organisme de recherche (CNRS, Inserm, Inrae…), établissement public, entreprise ou association écologique.
Durée des études
Après le bac
8 ans d’études pour décrocher un doctorat en biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, pharmacologie, biologie végétale ou animale, toxicologie…
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
Variable selon le type d’entreprise ou le secteur d’activités, public ou privé
Intégrer le marché du travail
Trop de diplômé/es
Le marché de l’environnement se développe mais plus vite que le nombre de postes offerts. Ainsi, il y a pléthore de diplômé/es en protection de la nature et en gestion des espaces naturels, alors que la plupart des emplois concernent la gestion de l’eau et celle des déchets…
Double compétence : la combinaison gagnante
Aujourd’hui, le secteur de l’environnement a acquis ses lettres de noblesse. Les compétences dans ce domaine sont reconnues et appréciées des employeurs (entreprises, collectivités locales ou territoriales, bureaux d’études, associations écologiques). En particulier, les cursus liés à l’environnement ou les spécialisations en dernière année d’étude d’un cursus classique (économie, droit, chimie…) qui offrent à leurs titulaires une double compétence recherchée des employeurs, en particulier dans le secteur privé.
Spécialisation et encadrement
À partir de leur sujet de thèse ou de leurs stages, les biologistes peuvent se spécialiser dans différents domaines : rejets industriels, gestion des déchets, qualité de l’eau, etc. Avec de l’expérience, ils ou elles peuvent diriger une équipe ou une unité de recherche, par exemple.
Voir les formations possibles
Bac + 5
- Ingénieur diplômé de l'école supérieure d'ingénieurs en innovation technologique (ESITech) de l'université de Rouen spécialité génie biologique en convention avec l'institut national des sciences appliquées de Rouen
- Master mention agrosciences, environnement, territoires, paysage, forêt
- Master mention bio-informatique
- Master mention biologie intégrative et physiologie
- Master mention biologie-santé
- Master mention chimie des arômes, parfums, cosmétiques
- Master mention microbiologie
- Master mention neurosciences
- Master mention physique
- Master mention physique fondamentale et applications
- Master mention santé
- Master mention santé publique
- Master mention sciences de la mer
- Master mention sciences et techniques des activités physiques et sportives : entraînement et optimisation de la performance sportive