Brancardier
Le brancardier ou la brancardière prend en charge les patients qui ne peuvent se déplacer seuls, depuis leur chambre ou l'accueil d'un établissement hospitalier jusqu'au bloc opératoire, au service radiologie, au laboratoire... Il ou elle est garant de leur sécurité.
Descriptif
À l’hôpital ou dans une clinique, le brancardier ou la brancardière transporte le patient ou la patiente, notamment jusqu’au bloc opératoire ou dans un service en particulier. Garant de l’hygiène et de la sécurité durant les transferts, il ou elle doit désinfecter son matériel régulièrement. Autre impératif : veiller à la présence du dossier médical sur le brancard et mettre à jour celui-ci à chaque prise en charge pour assurer la traçabilité du parcours de soin. Très recherchés dans le secteur public comme dans le secteur privé, ces professionnels savent rassurer les malades les plus stressés. Une bonne condition physique et mentale est nécessaire pour exercer ce métier. Aucun diplôme n’est requis pour exercer, mais avoir suivi une formation sanitaire et sociale est un atout. L’AFGSU2 (attestation de formation aux gestes et soins d’urgence de niveau 2) est en revanche indispensable.
Durée des études
Après la 3e
3 ans pour préparer le bac professionnel accompagnement, soins et services à la personne, recommandé pour exercer le métier.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 1868 euros brut par mois
Intégrer le marché du travail
De l’emploi en continu
Le service public est le principal employeur de brancardiers, suivi par les cliniques privées qui en recrutent régulièrement. Près de la moitié des postes proposés sont en CDI (contrat à durée indéterminée). Ce métier offre donc de réelles opportunités, notamment pour les personnes non diplômées, puisqu’il est accessible sans qualification particulière.
Un métier ouvert à tous
Les agents des services hospitaliers qualifiés (ASHQ), titulaires du concours de catégorie C de la fonction publique hospitalière, peuvent évoluer vers ce poste via une formation interne courte. Les embauches se font aussi en direct, sans concours, notamment dans le secteur privé ou en CDD (contrat à durée déterminée) dans le public. Un diplôme dans le secteur de la santé constitue un atout, mais n’est pas obligatoire, contrairement à l’attestation de formation aux gestes et soins d’urgence de niveau 2 (AFGSU2), qui elle, est indispensable pour exercer ce métier. La Croix-Rouge ou l’Afpa proposent des formations pour obtenir cette attestation.
Un bon tremplin
Avec une formation complémentaire, il est possible d’évoluer vers des postes tels qu’aide-soignant, ambulancier, ou secrétaire médical.
Certaines reconversions sont également envisageables vers des métiers comme agent de service mortuaire.