Contrôleur aérien
Garant de la sécurité et de la fluidité du trafic aérien, le contrôleur aérien guide les pilotes du décollage jusqu'à l'atterrissage de leur avion. Un métier scientifique à haute responsabilité, sans droit à l'erreur !
Descriptif
Pendant toute la durée du vol, depuis le décollage jusqu’à l’atterrissage, le pilote d’avion est guidé par radio par un contrôleur aérien. Plus connu sous le nom d’aiguilleur du ciel, ce dernier supervise le trafic des avions et donne les autorisations de survol de la zone dont il est responsable. Dans un aéroport, du haut de la tour de contrôle, il règle les chassés-croisés des avions qui décollent, atterrissent… ou attendent qu’une piste se libère ! Garant de la sécurité et de la fluidité du trafic aérien, cet ingénieur du contrôle de la navigation aérienne n’a pas le droit à l’erreur. Il doit avoir une bonne résistance au stress, car chacune de ses décisions met potentiellement en jeu la vie de centaines de passagers. Il travaille en duo avec un collègue, en horaires décalés et par roulements, car la tour de contrôle fonctionne en permanence.
Durée des études
Après le bac
2 ans (classes prépa, BTS, L2…) pour se présenter au concours de l’Enac (École nationale de l’aviation civile) de Toulouse et suivre ensuite une formation de 3 ans, durant lesquels les élèves sont fonctionnaires et rémunérés.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 2552 euros brut par mois, variable selon que le contrôleur aérien exerce dans le civil ou dans l’armée
Intégrer le marché du travail
Élève fonctionnaire
Une fois admis à l’Enac, l’élève Icna (ingénieur/e du contrôle de la navigation aérienne) suit une formation de 3 ans rémunérée. À mi-parcours, il choisit entre 2 voies, en fonction de son classement : les centres de contrôle régionaux et les aéroports. 40 % des contrôleurs exercent dans les centres de contrôle régionaux, 40 % dans les aéroports et aérodromes et 20 % occupent un poste d’études ou d’encadrement.
Évolution possible
Une fois en poste, le contrôleur doit actualiser régulièrement ses connaissances sur les réglementations et technologies nouvelles. Par voie de concours internes, le contrôleur aérien peut évoluer (suivant son ancienneté) vers des fonctions d’études, d’encadrement ou de management dans les services de l’aviation civile. Dans tous les cas, une fois sorti de l’école, l’ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, ou contrôleur aérien, doit 7 ans à l’administration avant d’envisager une reconversion en dehors de l’administration.