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Métier

écrivain

Niveau bac + 3

De sa plume coulent les mots : l'écrivain ou l'écrivaine écrit des fictions ou bien relate des histoires vraies. Romans, contes, poésies, pièces de théâtre, biographies, essais : plusieurs genres littéraires sont possibles. Son ambition : voir son livre publié !

Descriptif

Victor Hugo, George Sand, Amélie Nothomb, Daniel Pennac, classiques ou actuels, ces auteurs et auteures traversent les époques et les courants littéraires sans que leur succès ne faiblisse ! Après avoir défini le genre (romans, essais, théâtre) et le sujet de son livre, l’écrivain ou l’écrivaine se documente, réalise des enquêtes et se confronte au réel pour que son livre soit crédible et que les lecteurs puissent s’identifier aux personnages. Il ou elle se consacre ensuite à l’écriture : de longues heures durant, il s’agit de rédiger, corriger, raturer, réécrire et peaufiner son texte. Puis il faut envoyer l’ouvrage à un maximum d’éditeurs pour qu’il soit publié et  pouvoir signer un contrat d’édition. Les éditeurs reçoivent chaque jour de très nombreux manuscrits et il n’est pas facile de sortir du lot. Par ailleurs, même après l’édition de son livre, l’écrivain ou l’écrivaine peine à vivre de son art. C’est pourquoi il ou elle exerce souvent un autre métier (journaliste, enseignant, traducteur). Il faut soigner son réseau et entretenir des contacts privilégiés avec des éditeurs, maquettistes, libraires ou lecteurs, lors de dédicaces ou de lectures publiques par exemple. Avec le talent, l’imagination et la sensibilité littéraire, et surtout avec persévérance, l’écrivain ou l’écrivaine entretient son style à chaque instant.

Durée des études

Après le bac

2 ans d’études en classes préparatoires littéraires ou 3 ans d’études pour préparer une licence de langues, littératures, civilisations étrangères et régionales (LLCER), de lettres, de philosophie… . Ces diplômes peuvent être complétés par un master (2 ans).

Vie professionnelle

Salaire

Salaire du débutant

L’écrivain reçoit un à-valoir au moment de la signature de son contrat d’édition. Il touche ensuite des droits d’auteur sur la vente de ses livres, calculés selon un pourcentage du prix de vente . Lors de dédicaces ou de salons, l’écrivain peut également percevoir des honoraires.

Intégrer le marché du travail

Un statut précaire

Tous les auteurs et auteures publiés résidant en France sont assujettis ou affiliés à l’Agessa (Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs) sous le statut d’artiste-auteur. Ils ou elles sont également considérés comme salariés dès lors qu’un contrat d’édition est signé avec un éditeur. Mais obtenir un contrat est difficile et les revenus qui en découlent dépendent des ventes réalisées : très peu d’écrivains ou d’écrivaines vivent de leurs écrits. La majorité exerce donc une autre activité (enseignement, journalisme, traduction).

Comment être publié ?

Un seul moyen : envoyer son manuscrit à un maximum d’éditeurs publiant des livres du même genre. Les maisons d’édition reçoivent en effet des dizaines de manuscrits par jour. Il est donc important de les cibler, en se renseignant sur leur catalogue et en s’informant sur les tendances du marché.

Vers l’auto-édition

Certains  et certaines, qui voient leur manuscrit refusé, choisissent de le publier à compte d’auteur, c’est-à-dire qu’ils ou elles paient pour être édités. Une autre solution consiste à s’auto-éditer. Dans ce cas, les écrivains ou écrivaines deviennent éditeurs et s’apparentent à des chefs d’entreprise. D’autres choisissent de publier en ligne, sur internet. Cependant, si aucun éditeur n’est prêt à payer pour publier un manuscrit, son succès est loin d’être garanti.

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Le métier en Normandie

Type de contrat

  • Non salariés : 90.2
  • CDD : 5.7
  • CDI : 4.1

Temps de travail

Temps plein : 81 % / 100

Âge médian

45 ans

Part des jeunes

3 % / 100

Part des seniors

39 % / 100

Source :