Retour

Ingénieur hydroécologue

Niveau bac + 5

L'ingénieur ou l'ingénieure hydroécologue utilise des plantes aquatiques (comme des roseaux, des nénuphars...) pour nettoyer naturellement les eaux usées ou polluées. Il ou elle crée des systèmes de traitement des eaux 100 % écologiques !

Descriptif

L’ingénieur ou l’ingénieure hydroécologue utilise les capacités naturelles des plantes pour dépolluer l’eau. Résidus de pesticides, d’hydrocarbures, de métaux lourds : les eaux usées domestiques et urbaines doivent être purifiées pour être assainies ou devenir potables. Or, certains végétaux (roseaux, nénuphars) ont une capacité d’oxygénation et de filtration des polluants. C’est là qu’intervient l’ingénieur ou l’ingénieure hydroécologue. Il ou elle élabore des  » phytostations  » d’épuration naturelle adaptées au terrain et suit leur évolution. C’est plus écologique que les produits chimiques ! Un métier encore rare mais promis à un bel avenir.

Durée des études

Après le bac

5 ans pour obtenir un diplôme d’ingénieur ou un master en sciences de l’eau et sciences de la Terre, génie de l’eau…

Vie professionnelle

Salaire

Salaire du débutant

A partir de 2500 euros brut par mois

Intégrer le marché du travail

Un métier d’avenir

S’il existe encore peu d’ingénieurs hydroécologues en France, le métier se développe. Baignade naturelle pour un hôtel, traitement des résidus de pesticides dans les eaux usées sur une exploitation agricole, installation d’un système d’assainissement sur la propriété de particuliers, élimination de dépôts d’hydrocarbure dans les effluents industriels… les applications sont diverses. Les perspectives d’emploi sont grandes dans le domaine de l’eau, notamment dans le secteur privé, où de plus en plus d’entreprises adoptent une démarche durable. L’ingénieur ou l’ingénieure hydroécologue peut travailler dans un bureau d’études, comme chargé ou chargée d’études, occuper un poste de fonctionnaire dans les territoires ou créer sa propre société. Il ou elle peut devenir responsable de bureau d’études ou diriger un département recherche et développement spécialisé.

Des pistes à l’international

Utilisant toujours les ressources végétales environnantes, les techniques de phytoépuration s’exportent également dans les pays en voie de développement lorsque les sols et les rivières sont pollués. Certaines ONG (organisations non gouvernementales) utilisent déjà cette méthode pour favoriser l’accès à l’eau potable.

Voir les formations possibles

Le métier en Normandie

Type de contrat

Temps de travail

Salaire

8 salariés sur 10 ont un salaire compris entre
1 700 €  –  3 900 €

Âge médian

38 ans

Part des jeunes

Part des seniors