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Médecin généraliste

Niveau bac + 9 et plus

Qu'il s'agisse de la prescription d'un antibiotique ou d'un examen d'imagerie, le ou la généraliste prend en charge ses patients dans leur globalité (habitudes, hygiène de vie, antécédents) et les suit le plus souvent sur une longue période. En tant que médecin traitant, il ou elle assure la coordination avec ses confrères spécialistes.

Descriptif

À son cabinet, à l’hôpital, dans un centre de santé, une maison de retraite ou un centre de protection maternelle et infantile… les lieux d’exercice où le ou la médecin généraliste ausculte les patients et les interroge sur leurs troubles sont divers. Hygiène de vie, habitudes ou antécédents familiaux… tous ces paramètres doivent être pris en compte. Le but : ne pas confondre des maux différents présentant les mêmes symptômes. Le bilan terminé, il ou elle prescrit des traitements et, au besoin, des examens (prises de sang, radios…). La plupart des généralistes exercent en cabinet libéral. Mais, pour débuter, les jeunes s’associent ou assurent les urgences médicales (la nuit, le week-end). Cas particulier, les médecins scolaires ont un rôle de prévention et ne sont pas habilités à prescrire un traitement. D’autres professionnels intègrent les services de santé de l’armée.

Durée des études

Après le bac

10 ans d’études médicales pour préparer le DE de docteur en médecine. La formation commence par une 1ère année de licence, avec option santé (L.AS) ou un parcours spécifique « accès santé » (PASS) organisés dans les universités. Les ECN (épreuves classantes nationales) en fin de 6e année permettent l’accès à l’internat de médecine générale.

Vie professionnelle

Salaire

Salaire du débutant

Variable selon la région et le mode d’exercice choisi

Intégrer le marché du travail

Un avenir prometteur

Avec plus de 200 000 médecins en exercice, la France n’a jamais compté autant de médecins. Parmi eux, 40 % sont généralistes. Avec l’accroissement et le vieillissement de la population, les nombreux départs à la retraite et la pénurie de médecins dans certaines régions, les perspectives d’emploi semblent favorables. À condition de s’installer là où les besoins se font sentir. En clair : plutôt à la campagne et dans certaines banlieues défavorisées. Beaucoup de grandes villes, l’Île-de-France, l’Alsace et le sud de la France sont, au contraire, surdotés.

Des vacations pour commencer

À leurs débuts, les jeunes médecins peuvent s’associer ou assurer des urgences médicales (la nuit, le week-end), des remplacements en cabinet, clinique, hôpital ou au sein d’un centre de protection maternelle et infantile, de médecine du travail… Étant mieux rémunérés, exempts de charges administratives, avec des horaires plus réguliers, certains jeunes font même des remplacements un choix de carrière. Certains optent pour l’exercice à l’hôpital où ils ont le statut de praticien hospitalier et non pas fonctionnaire.

De nouvelles pratiques

Pour combattre la désertification médicale, de nouveaux modes d’exercice sont encouragés, comme la pratique en maisons pluridisciplinaires associant sur un même site des médecins libéraux, des kinés, des infirmières. Ou encore la télémédecine.

Voir les formations possibles

Le métier en Normandie

Type de contrat

Temps de travail

Salaire

8 salariés sur 10 ont un salaire compris entre
2 100 €  –  5 000 €

Âge médian

41 ans

Part des jeunes

Part des seniors