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Médecin spécialiste

Niveau bac + 9 et plus

Le médecin spécialiste examine les malades, établit un diagnostic et met en place un traitement adapté. De la dermatologie à la pédiatrie, la profession compte une trentaine de disciplines. Actuellement, la France manque d'anesthésistes-réanimateurs, de pédiatres, de gynécologues-obstétriciens et de psychiatres.

Descriptif

Troubles de l’audition, maladie des yeux, affection du système digestif, pathologie de l’enfant, composition du sang : dans certains cas, il est indispensable de faire appel à un médecin spécialiste. Ce praticien de haut niveau a suivi une formation complémentaire entièrement dédiée à une partie du corps ou à un type de pathologie. En fonction de sa discipline, le spécialiste sera confronté à diverses techniques médicales, à différents publics et lieux d’exercice (hôpital, clinique ou cabinet privés). La moitié des spécialistes travaille en libéral. Très souvent, ils effectuent en parallèle des consultations à l’hôpital.

Par ailleurs, la disponibilité est de rigueur pour prêter une oreille attentive aux patients et établir le bon diagnostic.

Avec les départs à la retraite et l’absence de médecins dans certaines régions, les perspectives d’emploi sont favorables aux futures générations. Certaines disciplines souffrent d’une véritable pénurie : anesthésie, pédiatrie, psychiatrie, ophtalmologie, gynécologie et chirurgie. L’armée a aussi besoin de médecins spécialistes pour ses services de santé et ses hôpitaux militaires.

Durée des études

Après le bac

10 ans d’études médicales au minimum. La formation commence par une 1ère année de licence, avec option santé (L.AS) ou un parcours spécifique « accès santé » (PASS) organisés dans les universités. La spécialisation se fait dans le cadre de 4 à 6 ans d’internat auquel les étudiants accèdent après les ECN (épreuves classantes nationales) en fin de 6e année et à l’issue duquel ils obtiennent le DES (diplôme d’études spécialisées).

Vie professionnelle

Salaire

Salaire du débutant

A partir de 4081 euros brut par mois, à l’hôpital. En libéral, les rémunérations sont très variables d’une spécialité à l’autre

Intégrer le marché du travail

Pénurie de praticiens dans certaines spécialités

Actuellement, on compte près de 130 000 médecins spécialistes en exercice. Avec les départs à la retraite, l’absence de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d’étudiants admis en médecine, les perspectives d’emploi sont favorables aux futurs diplômés. Surtout pour certaines disciplines qui connaissent une véritable pénurie : l’anesthésie-réanimation, la pédiatrie, la psychiatrie, la gynécologie-obstétrique et la chirurgie.

Des régions plus accessibles que d’autres

On note de grandes disparités d’emploi selon les régions. Ouvrir un cabinet dans le nord de la France est beaucoup plus facile qu’en Ile-de-France, en Alsace ou dans le Sud. Les petits hôpitaux de province sont moins attrayants que ceux des métropoles… mais ils embauchent.

S’associer pour partager les frais

L’installation d’un médecin libéral nécessite de lourds investissements, notamment dans certaines spécialités qui exigent l’acquisition de matériel onéreux (cardiologie, radiologie…). C’est pourquoi il est souvent préférable de s’associer pour partager les charges financières, tout en maintenant une seconde activité à l’hôpital. A l’hôpital, le médecin a le statut de praticien hospitalier et non pas fonctionnaire. La pratique de groupe au sein de maisons de santé de soins pluridisciplinaires se développe aussi.

Voir les formations possibles

Le métier en Normandie

Type de contrat

Temps de travail

Salaire

8 salariés sur 10 ont un salaire compris entre
2 100 €  –  5 000 €

Âge médian

41 ans

Part des jeunes

Part des seniors