Palefrenier
Nourriture, brossage, pansage... Le palefrenier prodigue aux chevaux les soins quotidiens. Mais, s'il les sort à la longe pour les maintenir en forme, il ne les monte que très rarement.
Descriptif
Le palefrenier n’exerce pas un métier d’équitation, mais plutôt de soins. Ceux qui croient le contraire seront déçus. Étriller les chevaux, les panser, curer leurs sabots, les soigner, les nourrir, entretenir les selles et les harnais, assurer le nettoyage de l’écurie : autant d’activités qui constituent son quotidien. Si ce professionnel est amené à sortir le cheval à la main et à la longe pour le maintenir en forme, il ne le monte que rarement.
Le palefrenier est employé dans les centres équestres, les associations de propriétaires, les haras, les écoles de dressage, les fermes équestres, mais aussi par l’armée, dans les haras de la garde républicaine (gendarmerie). C’est un métier de jeunes : les places sont rares et il faut une grande énergie pour gagner sa vie. Mieux vaut aussi être robuste et en très bonne santé, car les journées sont longues et fatigantes.
Durée des études
Après la 3e
2 ans pour préparer le CAP agricole palefrenier soigneur.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 1867 euros brut par mois
Intégrer le marché du travail
Les places sont chères
Faire toute une carrière comme palefrenier est peu fréquent. C’est un métier usant qui offre peu de perspectives d’évolution. Par ailleurs, l’activité est saisonnière, souvent liée au surcroît d’activité des vacances. Les professionnels ayant plus de 3 ans d’ancienneté au sein d’un même poste sont rares.
Élevage et tourisme équestre en tête
L’univers du cheval recrute souvent par cooptation. Les jeunes peuvent décrocher un emploi salarié dans les haras, les centres ou les fermes équestres, les écoles de dressage et les associations de propriétaires. Les débouchés se situent essentiellement dans la filière élevage et dans le tourisme équestre.
Évolution de carrière
L’Ile-de-France compte de nombreux centres. L’Ouest s’inscrit dans une tradition d’élevage (haras nationaux de Saint-Lô, Le Pin, Angers…). Les possibilités d’évolution sont limitées, mais les haras importants permettent aux soigneurs de devenir responsables d’écurie après quelques années de pratique professionnelle.