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Pisteur secouriste

Niveau autre formation

Dans une station de sports d'hiver, la pisteuse ou le pisteur secouriste veille à la sécurité des skieurs et de skieuses. Dès l'ouverture des pistes, ce professionnel ou cette professionnelle de la montagne prévient les risques, signale les dangers et porte secours aux personnes en difficulté.

Descriptif

Quelles que soient les conditions météo, le pisteur ou la pisteuse secouriste est toujours en première position le matin pour aller glisser sur la piste. Veillant sur les skieurs et skieuses, il ou elle vérifie le damage, place et contrôle les filets et les matelas de protection. Si un rocher dépasse, si le balisage d’une piste a bougé, il faut le signaler et rectifier le tir. Quand une coulée de neige menace, il peut être nécessaire de déclencher préventivement une avalanche et, quand la sécurité est garantie, ouvrir le domaine aux usagers de la piste. Toute la journée, le pisteur ou la pisteuse secouriste travaille en équipe et s’organise pour accueillir et conseiller les skieurs, et intervenir si quelqu’un se blesse. Il faut alors du sang-froid pour rassurer la victime et l’évacuer en traîneau ou en barquette si la pente est trop raide. Et si la blessure est trop grave, le pisteur ou la pisteuse appelle l’hélicoptère. Travailler par tous les temps, y compris les week-end, exercer une autre activité professionnelle l’été, figurent parmi les contraintes à prendre en compte.

Durée des études

Après la 3e

Environ 6 semaines pour préparer le BNPS (brevet national de pisteur-secouriste) 1er degré option ski alpin ou ski nordique. Certains lycées professionnels en zone de montagne permettent de le préparer en complément d’un bac professionnel.

Vie professionnelle

Salaire

Salaire du débutant

A partir de 1868 euros brut par mois, hors primes

Intégrer le marché du travail

En station

Dans chaque station de ski, une entreprise de remontées mécaniques assure l’exploitation du domaine skiable. Ces entreprises affectent un quart de l’effectif à l’entretien et à la sécurité des pistes, mais les pisteurs et pisteuses sont repris d’une année sur l’autre et les places sont chères.

Pisteur 2e ou 3e degré

Après 2 saisons d’exercice, les pisteurs ou les pisteuses secouristes peuvent obtenir le BNPS (brevet national de pisteur secouriste) 2e degré sous réserve d’être déjà détenteurs du brevet national 1er degré. Après 3 saisons hivernales, le BNPS 3e degré, sous réserve d’avoir obtenu le BNPS 2e degré. Ils ou elles s’occupent alors d’organiser les secours et les recherches en cas d’avalanche et savent maîtriser les interventions en terrain difficile. Avec le 3e degré, ils ou elles exerceront des responsabilités plus importantes et plus administratives : gestion des budgets et du personnel, réglementation, relation avec les autres services.

Se spécialiser

Après ses 2 premières saisons, les pisteur ou les pisteuses peuvent aussi se spécialiser. Artificiers et artificières déclenchent les avalanches de manière préventive à l’aide d’explosifs. Maître-chien ou maîtresse-chien d’avalanches, leur intervention permet de localiser les victimes d’une avalanche enfouies sous la neige. Observateurs ou observatrices nivo-météorologistes fournissent les informations sur les nuages, le vent, les températures, les précipitations, etc.

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Le métier en Normandie

Type de contrat

Temps de travail

Salaire

8 salariés sur 10 ont un salaire compris entre
1 600 €  –  3 700 €

Âge médian

35 ans

Part des jeunes

Part des seniors