Ambulancier
Auxiliaire de soins, l'ambulancier ou l'ambulancière assure le transport des patients via une ambulance ou un VSL (véhicule sanitaire léger). Il ou elle s'occupe aussi des documents liés à la prise en charge des personnes et de l'entretien du véhicule.
Descriptif
Conduire très vite, avec sirène et gyrophare en action, s’avère parfois indispensable pour sauver une vie. Cela n’empêche pas l’ambulancier ou l’ambulancière de manier le volant avec souplesse et assurance, en ayant à l’esprit la sécurité de tous ! Son quotidien ? Emmener des patients, des blessés légers, des personnes en situation de handicap ou âgées… à des rendez-vous dans des cabinets médicaux, des hôpitaux, des cliniques, etc. Lors de la prise en charge, il faut aider le patient à monter dans le véhicule, l’installer en toute sécurité, charger certains équipements (fauteuil roulant, déambulateur…). Pendant le trajet, l’ambulancier ou l’ambulancière veille à son confort et à son état de santé, en intervenant, si besoin, pour apporter les premiers secours. Il ou elle s’occupe aussi de l’entretien du véhicule et de la stérilisation du matériel à bord (brancard, sangles…). En parallèle, place aux tâches administratives : factures, envois auprès de la sécurité sociale… Quand les ambulanciers ou ambulancières ne s’installent pas à leur compte, ils ou elles peuvent travailler pour une entreprise privée, un service d’urgence ou un organisme d’assistance. Dans tous les cas, il faut être disponible de jour comme de nuit, en semaine, le week-end et les jours fériés, avec des horaires de travail décalés. Ce métier en contact permanent avec les patients exige de la réactivité, du calme, un bon relationnel et de l’écoute.
Durée des études
Après la 3e
23 semaines de formation (environ 6 mois), dont 7 de stage, pour obtenir le DE (diplôme d’État) d’ambulancier. Accès sur épreuve, avec notamment le permis B et l’attestation de formation aux gestes et soins d’urgence de niveau 2.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 1867 euros brut par mois, dans la fonction publique hospitalière
Intégrer le marché du travail
Plus de postes que de candidats
Avec le vieillissement de la population, l’augmentation de la part des soins en ambulatoire (sans hospitalisation) et le développement des déserts médicaux, les besoins en transports sanitaires sont là. Or, il manque plusieurs milliers d’ambulanciers, hommes et femmes, pour répondre à l’appel.
Salariés ou à leur compte
Les ambulanciers travaillent en tant que salariés pour le compte d’une entreprise privée, d’un service d’urgences ou d’un organisme d’assistance. L’installation à son compte est aussi possible, en effectuant diverses démarches, notamment pour obtenir un agrément auprès des services préfectoraux. Il faut aussi investir dans l’achat d’un véhicule conforme aux normes.
Perspectives d’évolution
Avec de l’expérience, l’ambulancier ou ambulancière peut évoluer vers un poste de régulateur ou régulatrice. Dans un service d’urgences, il ou elle prend alors les appels et établit les déplacements des équipes. Autre possibilité, par exemple : devenir ambulancier au sein d’un Smur (service mobile d’urgence et de réanimation), à condition de suivre une formation adaptée, puis éventuellement accès au poste de formateur.