Apiculteur
« Éleveur » d'abeilles, l'apiculteur veille à leur bonne santé, en surveillant les ruches pour les protéger des prédateurs et des maladies. Il récolte la gelée royale, la cire et le miel fabriqués par les abeilles, et les commercialise en l'état ou après transformation.
Descriptif
L’apiculteur élève des abeilles pour recueillir le miel et la gelée royale qu’elles produisent. Pour cela, il possède des ruches où logent les colonies. Suivant l’implantation des ruches (en montagne, dans les prés ou sur le toit d’immeubles), le miel aura des saveurs et des couleurs différentes. Pour être apiculteur, il faut bien connaître le mode de vie des abeilles et le rythme des saisons. Si les abeilles butinent toutes seules en période de floraison, il faut veiller toute l’année à leur bonne santé et à l’entretien des ruches.
Un spécialiste des abeilles
Équipé d’une combinaison spéciale, mains et visage protégés, l’apiculteur récolte le miel sans craindre les piqûres. C’est un métier physique, car il faut déplacer les ruches qui sont lourdes et ne pas craindre les intempéries. Une fois le pollen, le miel ou la gelée royale récoltés, l’apiculteur doit encore les mettre en pots avant de les vendre. Il devra être présent sur les marchés pour proposer ses produits. Beaucoup d’apiculteurs ne sont pas des professionnels, ils ont un autre métier qui leur permet de vivre. Pour exercer ce métier, il n’y a pas de diplôme obligatoire, mais il est fortement conseillé pour pouvoir s’installer d’avoir un diplôme dans le domaine de l’agriculture.
Durée des études
Après la 3e
Bac pro conduite et gestion de l’entreprise agricole
BP responsable d’entreprise agricole
Après le bac
CS apiculture
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
Les revenus des apiculteurs sont variables et dépendent de la taille de leurs ruchers
Intégrer le marché du travail
Des ressources aléatoires
Il existe, en France, environ 1 million de ruches réparties entre 80 000 producteurs, amateurs et professionnels. Lorsque l’on choisit d’en faire son métier, mieux vaut mettre en place un système d’exploitation sérieux pour pouvoir bénéficier des revenus générés par la vente des produits apicoles. Une exploitation de 400 ruches représente une surface minimale d’exploitation pour dégager un salaire équivalent au Smic, une fois les charges et les taxes payées et si le climat a été clément.
Des activités annexes
La consommation de miel ayant augmenté, l’élevage des abeilles s’est intensifié et les techniques se sont perfectionnées. Grâce à cela, de plus en plus d’apiculteurs vivent désormais de leur métier. Cependant, face aux difficultés pour s’installer, de nombreux apiculteurs préfèrent garder une activité annexe leur permettant d’avoir une base de revenu fixe. Les perspectives d’évolution dans ce métier sont essentiellement liées au nombre de ruches possédées et à la diversification des produits proposés à la vente.