Métier
Chocolatier-confiseur
Spécialiste de la fabrication de douceurs chocolatées ou à base de sucre, le chocolatier-confiseur ou la chocolatière-confiseuse, soigne la présentation de ses créations consommables. À son compte dans l'artisanat ou bien salarié dans l'industrie, ce ou cette artiste du chocolat est reconnu pour son savoir-faire.
Descriptif
Le chocolatier-confiseur ou la chocolatière-confiseuse maîtrise la cuisson et la création des douceurs à base de chocolat et de sucre. Il ou elle travaille souvent à son compte comme artisan, en PME, dans un grand restaurant ou encore dans l’industrie. Garantissant des recettes traditionnelles, il ou elle explore aussi de nouvelles saveurs, de nouveaux mélanges, de nouvelles présentations. Dans l’industrie agroalimentaire, le travail se limite généralement à la production des chocolats et bonbons en atelier. À son compte, le chocolatier-confiseur ou la chocolatière-confiseuse peut vendre sa production en boutique, encadrer une petite équipe, former des apprentis. Sa priorité : veiller à l’hygiène irréprochable de son atelier et à l’esthétique, car ses friandises doivent être aussi bonnes que belles.
Durée des études
Après la 3e
1 à 2 ans pour préparer le CAP chocolaterie-confiserie, suivi d’un CS pâtisserie de boutique (1 an)
2 ans pour préparer le BTM pâtissier glacier chocolatier confiseur traiteur.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 1867 euros brut par mois
Intégrer le marché du travail
Un secteur en expansion
La consommation moyenne de chocolat en France est de 7,3 kg par an et par habitant. Si la majorité des ventes se font en supermarchés et concernent les tablettes, le nombre d’artisans chocolatiers augmente régulièrement. On compte 105 entreprises chocolatières dont 90 % de PME (petites et moyennes entreprises). L’industrie du chocolat emploie 30 000 personnes dont plus de la moitié en production. La confiserie emploi 7 000 personnes.
Des spécialités régionales
Les régions Grand Est et Auvergne-Rhône-Alpes fournissent le plus d’emplois en fabrication. Les artisans sont installés majoritairement en ville, mais on trouve des confiseries régionales sur tout le territoire qui s’exportent plutôt bien (calissons d’Aix, anis de Flavigny, pastilles Vichy, nougat de Montélimar, tourons basques, bêtises de Cambrai…).
S’installer ou encadrer
Avec de l’expérience et l’acquisition de connaissances en gestion et comptabilité, le chocolatier-confiseur peut créer ou reprendre une entreprise. L’obtention du BTM (brevet technique des métiers) lui permet en outre de se présenter au concours du Mof (meilleur ouvrier de France), un titre prestigieux qui permet de booster sa carrière. Dans une PME ou un groupe industriel, l’expérience permet de passer chef de fabrication ou chef d’atelier, par exemple.
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CAP ou équivalent
CAP + 1
Bac ou équivalent
Le métier en Normandie
Type de contrat
- Non salariés : 32.8
- Autres : 22
- Intérim : 0.5
- CDD : 3
- CDI : 41.6
Temps de travail
Temps plein : 92 % / 100
Salaire
Âge médian
Part des jeunes
37 % / 100
Part des seniors
17 % / 100
Source :