Commerçant en alimentation
Épicerie, crémerie, boulangerie, primeur... dans sa boutique, la commerçante ou le commerçant en alimentation vend ses produits ou ceux achetés à des grossistes ou producteurs. Mise en valeur et sens du service permettent de fidéliser les clients.
Descriptif
La commerçante ou le commerçant en alimentation participe à la vie d’un village ou d’un quartier. Sélection des fournisseurs afin d’obtenir le meilleur rapport qualité-prix, vente des produits achetés à des grossistes ou à des producteurs, gestion du point de vente font partie de son quotidien. Le service et l’amabilité sont indispensables pour fidéliser les clients. Ce métier de services ouvert aux jeunes motivés s’adresse à tous ceux qui aiment le contact avec la clientèle et la polyvalence. L’apprentissage est particulièrement adapté pour intégrer le secteur qui permet, avec une belle expérience et une formation, de reprendre un commerce par exemple.
Durée des études
Après la 3e
2 ans pour un CAP (boulanger ; boucher ; charcuterie-traiteur ; pâtissier ; chocolaterie-confiserie ; poissonnier ; glacier fabricant ; équipier polyvalent de commerce), éventuellement complété par un CS (boulangerie spécialisée ; techniques du tour en boulangerie et en pâtisserie ; pâtisserie de boutique ; vendeur conseil en alimentation) en 1 an ; 3 ans pour un bac pro (métiers du commerce et de la vente ; technicien conseil vente en alimentation, option produits alimentaires ou vins et spiritueux ; poissonnier écailler traiteur ; boulangerie pâtisserie ; boucherie charcuterie traiteur).
Après le bac
2 ans pour le BTS management commercial opérationnel, le BTSA technico-commercial option alimentation et boissons ou 3 ans pour le BUT techniques de commercialisation.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 1867 euros brut par mois
Intégrer le marché du travail
Des jours meilleurs
Depuis le début des années 2000, le nombre de magasins d’alimentation s’est stabilisé face à la concurrence agressive des super et hypermarchés, et de nouvelles niches sont apparues en centre-ville : épiceries fines ou spécialisées, commerce bio ou régional, fromagers, caviste… Le commerçant ou la commerçante en alimentation doit s’adapter sans cesse à la demande pour s’imposer et durer.
Un secteur porteur
Face à la concurrence des grandes surfaces, les commerces de détail proposent des services supplémentaires : horaires souples, réalisation de plats à emporter, livraison, formats spécifiques… On assiste au développement de commerces alimentaires de moins de 120 m2 et des petits libres-services employant moins de 4 salariés. Le secteur compte 300 000 entreprises de proximité employant plus de 1 million de salariés, soit environ 4% de la population active.
Des opportunités pour les jeunes
Poissonnerie, boulangerie, primeur, épicier ou traiteur, les commerces alimentaires ne manquent pas et la plupart ont du mal à recruter. L’apprentissage est la voie privilégiée pour les jeunes motivés. Après plusieurs années d’expérience dans la vente, la possibilité de s’installer à son compte existe, d’autant que beaucoup de commerçants approchent de l’âge de la retraite.
Voir les formations possibles
CAP / BEP
Niveau bac
Autres formations
- Certificat de spécialisation fabrication traiteur
- Certificat de spécialisation fabrication traiteur
- Certificat de spécialisation vendeur-conseil en alimentation
- Certificat de spécialisation vendeur-conseil en alimentation
- Certificat de spécialisation vente-conseil en boucherie
- Titre professionnel conseiller de vente
- Titre professionnel employé commercial
- Titre professionnel employé commercial
- Vendeur conseil omnicanal