Retour

Métier

Conducteur de machines à imprimer

Niveau bac ou équivalent

Préparer la machine en effectuant les réglages, réaliser des essais, lancer l'impression d'étiquettes, de journaux, magazines, livres, affiches ou encore plaquettes sont autant d'opérations orchestrées par le conducteur ou la conductrice de machines à imprimer.

Descriptif

Préparer la machine pour l’impression, effectuer les réglages, réaliser des essais, lancer l’impression de journaux, magazines, étiquettes, affiches sont autant d’opérations orchestrées par le conducteur ou la conductrice de machines à imprimer.

À l’intérieur d’une usine, il ou elle pilote une machine de production et doit garantir la qualité d’impression. Ce professionnel ou cette professionnelle travaille sur des machines plus ou moins complexes : machines de une à quatre couleurs et plus, à commandes numériques, sérigraphiques, rotatives… ou offset, la technique d’impression la plus répandue. Il ou elle examine les instructions du dossier de fabrication, prépare les encres, le papier, effectue les réglages et procède à des essais jusqu’à l’obtention du « bon à rouler ». Ensuite, il ou elle lance l’impression et contrôle la conformité du produit imprimé.

En cas de problème, il lui faut intervenir rapidement, car la production ne doit surtout pas s’arrêter ! Souvent des équipes se relaient en trois-huit ou en cinq-huit. Le conducteur ou la conductrice de machines à imprimer obéit à des règles strictes de sécurité. Le respect des normes européennes en matière d’environnement est également crucial.

Durée des études

Après la 3e

3 ans pour préparer le bac professionnel réalisation de produits imprimés et plurimédia (RPIP) ; façonnage de produits imprimés.

Après le bac

2 ans pour le BTS études de réalisation d’un projet de communication (ERPC), option B études et réalisation de produits imprimés.

Vie professionnelle

Salaire

Salaire du débutant

A partir de 1890 euros brut par mois

Intégrer le marché du travail

Un secteur en restructuration

La révolution technologique a entraîné des mutations importantes dans le secteur des industries graphiques et l’arrivée de grands groupes a concurrencé les petites et moyennes entreprises. La plupart des imprimeries sont concentrées en région parisienne, suivie de près par les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Paca, Pays de la Loire, Hauts-de-France et Nouvelle Aquitaine. La production d’imprimés a chuté en raison du développement des médias numériques. La presse quotidienne, qu’elle soit nationale ou régionale, a également vu diminuer ses tirages. Toutefois, le nombre d’imprimés publicitaires s’est maintenu. Les entreprises tendent donc à diversifier leurs activités afin de s’adapter.

Vers un recrutement de professionnels diplômés

Les conducteurs ou les conductrices de machines à imprimer travaillent sur des machines de plus en plus complexes et doivent avoir des compétences spécifiques. Les besoins en personnes diplômées et spécialisées sont réels. Les quelque 2 000 personnes qui obtiennent chaque année un bac professionnel ou un BTS sont ainsi recherchées. Toutefois, le nombre d’offres d’emploi reste limité car le secteur est de taille restreinte.

Perspectives d’évolution

Après plusieurs années d’expérience, le conducteur ou la conductrice de machines à imprimer peut envisager de devenir chef ou cheffe d’atelier.

Voir les métiers associés
  • conducteur

Voir les formations possibles

Le métier en Normandie

Type de contrat

  • Non salariés : 12.7
  • Autres : 1.2
  • Intérim : 3.4
  • CDD : 4.1
  • CDI : 78.6

Temps de travail

Temps plein : 95 % / 100

Salaire

8 salariés sur 10 ont un salaire compris entre
1 500 €  –  2 600 €

Âge médian

45 ans

Part des jeunes

7 % / 100

Part des seniors

36 % / 100

Source :