Conseiller en fusion-acquisition
Rachat de sociétés, vente de filiales, fusions : la conseillère ou le conseiller en fusions-acquisitions guide les entreprises dans la réalisation d'opérations financières complexes. Un métier où l'intuition et le sens des affaires sont essentiels.
Descriptif
Bien viser sa cible… c’est l’objectif de la conseillère ou du conseiller en fusions-acquisitions. Quand deux entreprises veulent fusionner, les équipes de fusion-acquisition des grandes banques les accompagnent. Leurs clients ? Les sociétés qui veulent se diversifier ou, au contraire, se recentrer sur leur coeur de secteur. Pour cela, elles vendent des filiales non stratégiques, rachètent une autre entreprise ou fusionnent. Après une étude du marché, le conseiller ou la conseillère en fusions-acquisitions propose donc à son client des cibles potentielles. Une fois l’idée de rachat d’une société actée vient le temps du montage financier de l’opération, des négociations et, enfin, la conclusion de l’affaire, qui est loin d’être systématique. Tout un processus très long qui dure de quelques mois à 2 ans. Il faut donc résister au stress et être à l’aise avec les clients.
Durée des études
Après le bac
5 ans minimum pour un master du domaine de la finance, un diplôme d’école supérieure de commerce et de gestion (ou MBA), un diplôme d’école d’ingénieurs en ingénierie financière ; souvent complété d’un diplôme de la filière expertise comptable, d’un mastère spécialisé en finance.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 3300 euros brut par mois
Intégrer le marché du travail
Plus nombreux, plus compétitifs
La mondialisation a multiplié les contrats (ou deals) potentiels et les a rendu de plus en plus complexes. Cette évolution du marché a poussé à une professionnalisation accrue des conseillers en fusions-acquisitions. Plus nombreux et plus compétitifs, ces spécialistes acceptent la mobilité, y compris à l’international.
Vers des postes de direction
Les jeunes diplômés débutent généralement comme auditeurs ou analystes juniors avant d’acquérir une certaine expertise. C’est un métier très formateur. L’évolution classique consiste à mener des transactions de plus en plus nombreuses et importantes. Autour de la trentaine, on peut devenir senior. Si les possibilités d’évolution vers d’autres filières restent limitées, le métier ouvre vers des postes de direction comme directeur financier d’une entreprise cliente ou associé-gérant dans une banque spécialisée dans le conseil aux entreprises.
Voir les formations possibles
Bac + 5
- Ingénieur diplômé de l'institut national des sciences appliquées de Rouen spécialité mathématiques appliquées
- Master mention actuariat
- Master mention contrôle de gestion et audit organisationnel
- Master mention mathématiques
- Master mention mathématiques appliquées, statistique
- Master mention mathématiques et applications