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Métier

Conseiller en génétique

Niveau bac + 5

En collaboration avec le médecin généticien ou la médecin généticienne, le conseiller ou la conseillère en génétique intervient auprès du patient ou de la patiente pour lui expliquer la maladie génétique dont il ou elle souffre et lui présenter les risques éventuels de transmission aux membres de sa famille.

Descriptif

En lien avec le médecin généticien ou la médecin généticienne, le conseiller ou la conseillère en génétique joue un rôle d’intermédiaire et apporte une information complexe aux familles, à la fois sur la maladie et sur les parcours de soins possibles. Il ou elle effectue des tests génétiques, construit des arbres généalogiques, pose des calculs de risques, assure le suivi des dossiers familiaux afin d’établir une évaluation des possibilités de transmission d’une maladie au sein d’une famille. Il ou elle travaille aussi sur le dépistage précoce des maladies du fœtus. Ses lieux d’exercice sont divers : à l’hôpital, public ou privé, ou dans un centre anticancéreux, au sein d’une équipe pluridisciplinaire.

Durée des études

Après le bac

5 ans pour obtenir un master biologie-santé, conseil génétique et médecine préventive.

Vie professionnelle

Salaire

Salaire du débutant

Entre 1867 et 2088 euros brut par mois

Intégrer le marché du travail

Une spécialité récente

La spécialité de génétique médicale est encore récente (1995), mais le développement des besoins a très vite saturé les consultations. En effet, les progrès techniques et scientifiques ont permis notamment le développement du diagnostic prénatal, de plus en plus pratiqué. À chaque fois, les risques doivent être clairement et patiemment exposés aux futurs parents, afin qu’ils prennent une décision qui engage toute leur vie, en toute connaissance de cause. Le conseiller ou la conseillère en génétique (le métier proprement dit a été reconnu en 2004) est donc au centre de nouvelles problématiques et comble un besoin croissant d’information et de suivi.

Sous différents statuts

Lorsqu’il ou elle travaille dans un hôpital public, il ou elle a le statut de fonctionnaire en étant cadre de catégorie A de la fonction publique hospitalière. Il ou elle peut aussi être salarié ou salariée dans le secteur privé.

Un métier très féminisé

Les postes à pourvoir restent encore peu nombreux dans cette profession ; néanmoins, ils sont en développement constant. La profession est pour l’instant exercée en majorité par des femmes.