Métier
Directeur d'accueil collectif de mineurs (ACM)
Le directeur ou la directrice d'accueil collectif de mineurs encadre des jeunes de 3 à 17 ans dans un centre de loisirs ou de vacances auxquels il ou elle propose des activités récréatives ou éducatives.
Descriptif
Le directeur ou la directrice d’AMC (accueil collectif de mineurs) est responsable du séjour de jeunes âgés de 3 à 17 ans, accueillis pendant leurs vacances ou lors des temps périscolaires (avant et après l’école). Il ou elle élabore le projet pédagogique en lien avec les animateurs et animatrices, et avec la structure qui gère le centre de loisirs ou de vacances (association, mairie, etc.). Durant le séjour des jeunes, il ou elle est responsable du respect de la réglementation, du budget, de l’intendance, de la direction de l’équipe d’animation dont il faut planifier les activités, qu’elles soient culturelles, sportives ou ludiques. Autre mission : assurer le lien avec les familles des enfants. Cet emploi n’est pas toujours exercé toute l’année, il peut être saisonnier (direction des hébergements de classes de mer, classes de neige, camps de vacances, etc.).
Durée des études
Après la 3e
9 à 24 mois pour préparer le BPJEPS spécialité animateur mention animation socio-éducative ou culturelle.
Après le bac
2 ans pour préparer le DEJEPS spécialité animation socio-éducative ou culturelle mention coordination de projets ou le DEUST animation et gestion des activités physiques sportives ou culturelles.
3 ans pour préparer le DESJEPS spécialité animation socio-éducative, culturelle et/ou sportive mention direction de structure et de projet ; la licence professionnelle métiers de l’animation sociale, socio-éducative et socioculturelle ; le BUT carrières sociales parcours animation sociale et socio-culturelle.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
Entre 1872 et 2500 euros brut par mois, en accueil de loisirs (centres aérés ou centres de loisirs périurbains)
Intégrer le marché du travail
Un travail intermittent
Le métier peut s’exercer de façon occasionnelle et à titre non professionnel, mais aussi en emploi permanent, souvent à temps partiel, en lien avec les activités périscolaires (accueil des enfants avant et après la classe). Un contrat de travail s’adapte à cette contrainte : le CDII (contrat à durée indéterminée intermittent).
Mobilité
Le recrutement est assuré par l’organisateur du centre, qui peut être une association, une commune, une collectivité territoriale, un comité d’entreprise ou encore une structure sportive. Encadrer un séjour de vacances oblige à être mobile. Un éloignement souvent perçu comme une opportunité enrichissante, voire recherchée par les professionnels du secteur.
Des évolutions limitées
Les évolutions de carrière sont limitées. Il faut le plus souvent être titulaire de diplômes professionnels dans le domaine de l’animation pour occuper un poste de salarié permanent ou passer des concours de la fonction publique territoriale. Certains choisissent de quitter l’animation et deviennent formateurs dans les domaines de la relation et de la vie de groupe.
Voir les formations possibles
Autres formations
- Animateur esport
- BPJEPS spécialité animateur mention animation socio-éducative ou culturelle
- BPJEPS spécialité éducateur sportif mention activités physiques et sportives de la forme
- CPJEPS mention animateur d'activités et de vie quotidienne dans toute structure de loisirs et d'animation socioculturelle
- DEJEPS spécialité animation socio-éducative ou culturelle mention coordination de projets
Le métier en Normandie
Type de contrat
- Autres : 5.6
- Intérim : 0.5
- CDD : 32.2
- CDI : 61.7
Temps de travail
Temps plein : 55 % / 100
Salaire
Âge médian
Part des jeunes
22 % / 100
Part des seniors
18 % / 100