Glaciologue
Parcourir le monde pour prélever des échantillons de glace pour en étudier la composition ou la structure en laboratoire : telle est la mission du ou de la glaciologue. Avec la montagne pour passion, il ou elle partage son temps entre le terrain et le laboratoire.
Descriptif
Scientifique, le ou la glaciologue a la passion de la montagne. Il ou elle partage son temps entre le terrain pour récolter des échantillons de glace et son laboratoire où il en étudie la composition. Pour cela, il ou elle organise des expéditions dans les Alpes, en Antarctique ou encore en Islande. Ses missions : comprendre les cycles de gel-dégel dans une zone précise, trouver des éléments d’information sur le climat ou le sol tels qu’ils étaient il y a plusieurs siècles, ou encore préparer un projet d’exploitation de ressources naturelles. Après avoir transporté les échantillons de glace en containers spéciaux, il ou elle les analyse et rédige des rapports. Lors de ses déplacements, il ou elle travaille souvent loin de son domicile, au sein d’équipes internationales et pluridisciplinaires. Chercheur ou chercheuse, il ou elle peut être employé/e par un organisme public de recherche, par un bureau d’études spécialisé ou par une entreprise de construction ou de prospection (minerais, hydrocarbures). À noter : les postes sont rares dans le domaine de la glaciologie… voire gelés.
Durée des études
Après le bac
8 ans d’études pour préparer un doctorat en sciences de la terre et des planètes, environnement, géologie, environnement…
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 2358 euros brut par mois, pour un chargé de recherche
Intégrer le marché du travail
Quelques places dans le public
Les postes en recherche sont peu nombreux en glaciologie. Le but pour les doctorants est de devenir enseignant-chercheur. Dans cette optique, il est important de se constituer un réseau dans le milieu scientifique. Quelques embauches se font chaque année au sein de l’Irstea (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture) ou du CNRS (Centre national de la recherche scientifique).
Et dans le privé
Des débouchés existent aussi dans le secteur privé, le plus souvent en bureaux d’études ou dans des entreprises industrielles liées, par exemple, à la construction ou à l’exploitation de ressources naturelles (minerais, hydrocarbures).
Élargir son horizon
Ce ou cette spécialiste travaille au sein d’équipes pluridisciplinaires qui varient en fonction des projets. Les expéditions et les études se faisant le plus souvent dans le cadre de projets internationaux, il ou elle doit envisager sa carrière au minimum à l’échelle européenne. En fonction de son expérience et de la structure qui l’emploie, il ou elle pourra diriger une équipe ou se spécialiser dans un aspect de son travail, une zone géographique, etc.