Retour

Métier

Cavalier d'entraînement (lad-jockey, lad-driver)

Niveau CAP ou équivalent

Les lad-jockeys s'occupent de chevaux de galop ; les lad-drivers, de trotteurs. Ces cavalier et cavalières d'entraînement soignent et entraînent des chevaux de course pour en faire des champions. Au final, seulement peu deviendront jockeys.

Descriptif

Avant de devenir éventuellement jockey, on est d’abord  lad-jockey (cavalier ou cavalière d’entraînement de chevaux de courses) dans les écuries de courses de galop ; lad-driver (cavalier ou cavalière d’entraînement de trotteurs)  pour les courses de trot. Cependant, monter en course et devenir jockey ne deviendra réalité que pour une très petite élite.

Sous statut chez les propriétaires ou les entraîneurs, le ou la lad (cavalier soigneur ou cavalière soigneuse) commence tôt sa journée. Il ou elle partage son temps entre le nettoyage des écuries, les soins, la nourriture et l’entraînement des chevaux pour les courses à venir. Il monte plusieurs heures par jour, ce qui n’est pas à la portée de tout le monde.

Certains lads changent de profession tout en restant dans le monde hippique. Par conséquent, les grandes écuries manquent parfois de lads. Le jockey retenu pour la course est choisi parmi les lads. Il doit satisfaire à des critères de taille (entre 1,50 m et 1,65 m) et de poids (60 kg environ), et gagner les courses !

Durée des études

Après la 3e

2 ans pour préparer le CAP agricole lad-cavalier d’entraînement ; 3 ans pour le bac pro conduite et gestion de l’entreprise hippique.

Vie professionnelle

Salaire

Salaire du débutant

A partir de 1868 euros brut par mois, avec un supplément perçu pour chaque course gagnée

Intégrer le marché du travail

Une carrière courte

Lads-jockeys et lads-drivers sont répartis dans les centres d’entraînement de Grosbois (25), Chantilly (60), Maisons-Laffitte (78), Lyon-Bron (69), Marseille-Cabriès (13), Mont-de-Marsan (40), Pau (64), Deauville (14)… Leur carrière dans les courses est assez courte : les exigences physiques et les éventuels accidents obligent à une reconversion précoce. Par exemple, en devenant « premier garçon » (superviseur ou superviseuse du travail des lads dans les écuries) ou « garçon de voyage » (chargé ou chargée des déplacements des chevaux vers les pistes). Après un stage, ils ou elles peuvent aussi devenir entraîneurs ou entraîneuses professionnels. À noter : plus la qualification de base est élevée, plus la reconversion est facile.

Des jockeys en puissance

Si les lads montent bien et forment un beau tandem avec le cheval, le ou la propriétaire de l’animal peuvent les pousser à devenir jockeys. C’est malgré tout un scénario rarissime : très peu de cavaliers et cavalières d’entraînement y parviennent.

Voir les formations possibles

Le métier en Normandie

Type de contrat

  • Non salariés : 24.1
  • Autres : 9.7
  • Intérim : 0.6
  • CDD : 15.9
  • CDI : 49.6

Temps de travail

Temps plein : 75 % / 100

Salaire

8 salariés sur 10 ont un salaire compris entre
1 500 €  –  3 200 €

Âge médian

35 ans

Part des jeunes

25 % / 100

Part des seniors

15 % / 100

Source :