Météorologiste
Spécialiste des phénomènes atmosphériques, le ou la météorologiste étudie et analyse les causes et les effets des changements climatiques. Il ou elle établit des prévisions et anticipe les risques de catastrophe naturelle (avalanche, séisme, inondation...).
Descriptif
Anticyclones, dépressions, tempêtes tropicales : autant de phénomènes étudiés par le ou la météorologiste. Dans le monde entier, il ou elle détermine les caractéristiques de l’atmosphère, mesure, observe en surface, en altitude, y compris dans l’espace. Les informations sont fournies par des satellites, des stations météo, des super ordinateurs… L’ingénieur ou l’ingénieure météorologiste en tire des prévisions sur le temps et les températures. Très attendues par les entreprises de transport (aérien, maritime et terrestre) ou de tourisme, par l’armée ou EDF, les touristes ou encore par les agriculteurs, ces prévisions intéressent tout le monde ! Fonctionnaires travaillant pour Météo-France ou militaires pour l’armée de l’Air et de l’Espace, les ingénieurs météo ont en charge la supervision des prévisions, les études, l’analyse en centre de calcul, la gestion des personnels, la recherche. À noter : les présentateurs et présentatrices météo à la télé et souvent à la radio sont, pour leur part, des journalistes.
Durée des études
Après le bac
3 ans après un bac + 2 pour préparer le diplôme d’ingénieur de l’ENM. 5 ans pour un master sciences de l’océan, sciences de l’atmosphère et du climat… 8 ans pour un doctorat en sciences de l’atmosphère et du climat.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 1897 euros brut par mois, pour un ingénieur de Météo-France, hors indemnités
Intégrer le marché du travail
Du trafic aérien à l’agriculture
De très nombreux secteurs d’activité ont besoin des informations communiquées par les météorologistes : les transports aériens, maritimes et terrestres, l’agriculture et la pêche, l’énergie, la protection civile, la défense, le tourisme, les loisirs et les activités sportives…
Cap sur… Météo-France !
Pour la ou le météorologiste, les débouchés professionnels se limitent quasiment à un seul employeur : Météo-France. Les météorologistes sont recrutés selon les règles de la fonction publique afin de devenir fonctionnaires. Météo-France, qui compte plusieurs milliers de personnes, recrute et forme directement une partie des futurs météorologistes au sein de son centre de formation, l’ENM (École nationale de la météorologie) à Toulouse.
Quelques postes dans la recherche
Il existe par ailleurs quelques opportunités de travail dans la recherche atmosphérique au CNRS (Centre national de la recherche scientifique), à l’Inrae (Institut national de la recherche agronomique environnementale), et dans certaines universités, comme au centre de recherche atmosphérique de Toulouse 3. Les armées (air, terre, marine) recrutent aussi des météorologistes opérationnels. Enfin, le secteur aéronautique européen recrute des météorologistes aériens, mais Météo-France est le prestataire exclusif pour l’espace aérien français.