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Métier

Moniteur d'activités équestres

Niveau bac ou équivalent

Le moniteur ou la monitrice d'activités équestres enseigne l'équitation aux débutants comme aux plus aguerris. Aussi à l'aise avec les chevaux qu'avec les humains, il ou elle mêle pédagogie et passion équine avec beaucoup de rigueur.

Descriptif

Le moniteur ou la monitrice d’activités équestres est un spécialiste du cheval. Dans le cadre des cours d’équitation, son rôle est d’apprendre aux futurs cavaliers comment se positionner sur le cheval à différentes vitesses (au pas, au trot, au galop) et à l’occasion d’un franchissement d’obstacle. Il ou elle enseigne le maniement des rênes, des éperons et de la cravache qui permettent de faire avancer le cheval, de tourner ou de s’arrêter. Il lui faut posséder un bon niveau technique et des qualités pédagogiques pour faire progresser les élèves, quel que soit leur niveau. Autres prérogatives : participer aux soins des chevaux (nourriture, brossage, etc.), au nettoyage des box et à l’organisation du centre équestre. L’activité est physiquement éprouvante et la sécurité est une préoccupation constante. Les recrutements sont réguliers, mais parfois en contrat court ou saisonnier.

Durée des études

Après la 3e

Environ 1 an pour préparer le CQP (certificat de qualification professionnelle) enseignant animateur d’équitation.

Avec ou sans le bac

1 ou 2 ans pour préparer le BPJEPS spécialité éducateur sportif, mention équitation

2 ans pour préparer le DEJEPS spécialité perfectionnement sportif, mention sports équestre.

1 an (après un bac + 2) pour préparer la licence professionnelle management des établissements équestres.

Obtenir une carte professionnelle est par ailleurs nécessaire pour exercer cette profession réglementée. Pour cela, outre le diplôme, il faut faire preuve d’honorabilité (ne pas avoir été condamné pour crime ou délit)..

Vie professionnelle

Salaire

Salaire du débutant

A partir de 1868 euros brut par mois

Intégrer le marché du travail

Des embauches

Les centres équestres ne manquent pas de clientèle. La forte augmentation du nombre de licenciés, l’engouement du public pour de nouvelles activités (voltige, horse-ball) et l’essor du tourisme équestre contribuent à l’ouverture de nouveaux clubs un peu partout en France. On en compte actuellement 5 400. L’emploi est donc au rendez-vous, même si certains clubs proposent des contrats saisonniers ou à temps partiel. Plusieurs centaines de postes seraient à pourvoir chaque année. Une première expérience constitue un plus à l’embauche.

De moniteur à instructeur

Avec au moins 2 ans d’expérience, les moniteurs d’activités équestres diplômés peuvent devenir instructeurs et préparer des cavaliers confirmés aux épreuves officielles des trois disciplines (dressage, concours complet et saut d’obstacles) ou former de futurs moniteurs. Travailler à son compte constitue une autre possibilité.

Penser à sa reconversion

Éprouvant et contraignant, ce métier est rarement exercé pendant toute une vie. Après plusieurs années, de nombreux moniteurs se reconvertissent dans la gestion d’un club ou cherchent à ouvrir leur propre centre. Des évolutions vers d’autres domaines (élevage, courses, commerce d’équidés ou d’équipements) sont également fréquentes.

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  • éducateur

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Autres formations

Le métier en Normandie

Type de contrat

  • Non salariés : 24.1
  • Autres : 9.7
  • Intérim : 0.6
  • CDD : 15.9
  • CDI : 49.6

Temps de travail

Temps plein : 75 % / 100

Salaire

8 salariés sur 10 ont un salaire compris entre
1 500 €  –  3 200 €

Âge médian

35 ans

Part des jeunes

25 % / 100

Part des seniors

15 % / 100