Neurobiologiste
Comprendre le fonctionnement de notre cerveau, c'est le défi du neurobiologiste ! Ce scientifique cherche à rendre intelligibles les interactions des neurones, les cellules qui composent notre cerveau, et leurs milliards de connexions électriques.
Descriptif
Comprendre le fonctionnement de notre cerveau, c’est le défi du neurobiologiste ! Ce scientifique cherche à rendre intelligibles les interactions de nos neurones dans différentes zones. Pour ce faire, il choisit un sujet d’études, élabore un protocole précis et réalise une expérimentation. Il interviewe, par exemple, des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, sur une longue période, pour tenter de déterminer l’évolution de la maladie. Il utilise des appareils modernes comme le scanner, pour observer l’activité du cerveau des patients volontaires. Il analyse ensuite les données recueillies pour dégager des conclusions qui feront l’objet de rapports scientifiques.
Ingénieur de recherche, il supervise des techniciens et collabore avec d’autres chercheurs. Il exerce le plus souvent dans la recherche publique, au sein d’un organisme tel que l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), le CNRS (Centre national de la recherche scientifique)… Il peut aussi être rattaché à une université ou un laboratoire privé, notamment dans l’industrie pharmaceutique. Dans ce cas, il accompagne les doctorants dans la rédaction de leur thèse en les conseillant, les relisant… Il fait avancer les connaissances en neurobiologie humaine et publie des articles dans les revues scientifiques, le plus souvent en anglais.
Durée des études
Après le bac
Bac + 8 : doctorat en neurobiologie ou diplôme d’État (DE) de docteur en médecine avec une spécialité en neurophysiologie.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 2166 euros brut par mois, pour un ingénieur de recherche 2e classe
A partir de 3308 euros brut par mois, pour un professeur d’université
Intégrer le marché du travail
Dans la recherche publique principalement
Les débouchés dans le domaine de la recherche, peu nombreux, se situent principalement à l’université, dans les hôpitaux universitaires, dans les grands organismes publics comme le CNRS (Centre national de la recherche scientifique), l’Inra (Institut national de la recherche agronomique), l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale)… Le métier reste peu répandu et est souvent conditionné à la réussite d’un concours pour intégrer les organismes de la recherche publique.
Après quelques années, le neurobiologiste peut intégrer des postes de direction au sein des organismes de recherche publics ou des universités.
En laboratoire privé
La neurobiologie est un domaine qui peut éventuellement intéresser le secteur privé de la santé. Le neurobiologiste rejoint parfois le service recherche et développement d’un organisme privé, pour le compte d’un laboratoire de l’industrie pharmaceutique par exemple. Mais, là encore, les postes restent peu nombreux.
Voir les formations possibles
Bac + 5
- Ingénieur diplômé de l'école supérieure d'ingénieurs en innovation technologique (ESITech) de l'université de Rouen spécialité génie biologique en convention avec l'institut national des sciences appliquées de Rouen
- Master mention agrosciences, environnement, territoires, paysage, forêt
- Master mention bio-informatique
- Master mention biologie intégrative et physiologie
- Master mention biologie-santé
- Master mention chimie des arômes, parfums, cosmétiques
- Master mention microbiologie
- Master mention neurosciences
- Master mention physique
- Master mention physique fondamentale et applications
- Master mention santé
- Master mention santé publique
- Master mention sciences de la mer
- Master mention sciences et techniques des activités physiques et sportives : entraînement et optimisation de la performance sportive