Responsable des ouvrages hydroélectriques
En charge d'un territoire donné, le responsable des ouvrages hydroélectriques s'assure que ceux-ci sont fiables et respectent à la fois les objectifs de production et les règles de sécurité. Il gère des équipes et vise à optimiser les installations.
Descriptif
Le responsable des ouvrages hydroélectriques a de nombreuses responsabilités vis-à-vis du ou des sites dont il a la charge. Tout d’abord, il pilote l’exploitation en veillant au respect du programme de production et des règles de sécurité, essentielles sur ce type d’installations. Il gère les opérations de maintenance et définit les priorités d’intervention sur les matériels ou les installations. Ensuite, garant des coûts, des délais et de la qualité de la production électrique, il élabore puis suit le budget, tout en essayant d’améliorer les procédés et la performance globale des installations. Il définit les besoins de maintenance et anime une équipe en veillant à la bonne circulation des informations. Enfin, la sécurité des ouvrages hydroélectriques (barrages ou usines) étant essentielle, le responsable des ouvrages hydroélectriques supervise les opérations de surveillance des équipements et définit des procédures de sécurité et de sûreté, conformes aux obligations réglementaires. Il y sensibilise également ses collègues.
Ce poste est plutôt destiné à des cadres confirmés, justifiant de 5 à 7 ans d’expérience dans le domaine de la production d’électricité hydraulique, notamment en tant qu’ingénieur d’études ou d’essais hydrauliques, ou cadre en maintenance hydraulique.
Durée des études
Après le bac
5 ans d’études pour préparer un diplôme d’ingénieur spécialisé en hydraulique ou en génie civil, ou encore un master mention sciences de l’eau ou génie civil.
Vie professionnelle
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 3070 euros brut par mois
Intégrer le marché du travail
Un secteur d’avenir
Première filière de production d’énergies renouvelables en France, l’hydroélectricité représente 13 % de la production d’électricité. EDF (Électricité de France) gère 432 centrales hydrauliques. Engie, 2e producteur national, produit 25 % de l’hydroélectricité du pays. La conversion énergétique en cours pour répondre au dérèglement climatique favorise le recours à l’hydraulique, afin de diminuer l’exploitation des réserves en énergies fossiles. Dans ce contexte, même si le nombre de postes de responsable des ouvrages reste limité, on peut être optimiste quant à l’avenir du secteur.
Une évolution verticale ou horizontale
Au cours de sa carrière, le responsable des ouvrages hydroélectriques peut s’occuper de sites de plus en plus complexes ou d’une zone géographique de plus en plus importante. Après quelques années, il pourra viser un poste de responsable de projet de renouvellement des concessions, par exemple, ou de chef de service en ingénierie et projets… Par ailleurs, EDF (principal employeur des responsables des ouvrages hydroélectriques) a mis en place des formations passerelles pour passer d’une filière de production à une autre (du nucléaire au thermique, par exemple), ouvrant ainsi d’autres opportunités importantes.
Voir les formations possibles
Bac + 3
- BUT spécialité génie biologique parcours biologie médicale et biotechnologie
- BUT spécialité génie biologique parcours sciences de l'aliment et biotechnologie
- Licence pro mention industries agroalimentaires : gestion, production et valorisation
- Licence pro mention métiers de l'industrie : conception et amélioration de processus et procédés industriels
- Licence pro mention métiers de l'industrie : gestion de la production industrielle
Bac + 5
- Diplôme d'ingénieur de l'Institut national des sciences appliquées de Rouen spécialité mécanique
- Diplôme d'ingénieur de l'Institut supérieur d'études logistiques de l'université du Havre spécialité génie énergétique et électrique
- Ingénieur diplômé de l'école d'ingénieurs de l'université de Caen spécialité agroalimentaire
- Ingénieur diplômé de l'école d'ingénieurs de l'université de Caen spécialité génie industriel
- Ingénieur diplômé de l'école nationale supérieure d'ingénieurs de Caen spécialité matériaux-chimie
- Ingénieur diplômé de l'école nationale supérieure Mines-Télécom Lille Douai de l'Institut Mines-Télécom spécialité plasturgie et matériaux composites
- Ingénieur diplômé de l'école supérieure d'ingénieurs en innovation technologique (ESITech) de l'université de Rouen spécialité génie biologique en convention avec l'institut national des sciences appliquées de Rouen
- Ingénieur diplômé de l'école supérieure d'ingénieurs en innovation technologique (ESITech) de l'université de Rouen spécialité génie physique et santé
- Ingénieur diplômé de l'ESIGELEC
- Ingénieur diplômé de l'institut national des sciences appliquées de Rouen spécialité chimie et génie chimique
- Ingénieur diplômé de l'institut national des sciences appliquées de Rouen spécialité génie énergétique
- Ingénieur diplômé de l'institut national des sciences appliquées de Rouen spécialité informatique industrielle 1ère - 2ème
- Ingénieur diplômé de l'institut polytechnique UniLaSalle spécialité agronomie et agro-industries
- Ingénieur diplômé de l'institut supérieur de l'électronique et du numérique Yncréa Ouest
- Ingénieur diplômé du CESI
- Ingénieur diplômé du conservatoire national des arts et métiers spécialité génie industriel
- Licence mention sciences pour l'ingénieur
- Master mention électronique, énergie électrique, automatique
- Master mention énergie
- Master mention ingénierie de la santé
- Master mention ingénierie des systèmes complexes
- Master mention mécanique
- Master mention nutrition et sciences des aliments
- Master mention sciences du médicament et des produits de santé
Autres formations
- Chargé de process numériques en production plasturgie
- Chargé de recyclage et écoconception en production plasturgie
- Chef de projet en matériaux composites
- Expert en management de projets industriels et en excellence opérationnelle
- Responsable amélioration continue en industrie
- Responsable de production et de projets industriels
- Responsable de projet qualité sécurité environnement et développement durable