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Traducteur technique

Niveau bac + 5

Les notices de nos appareils quotidiens (appareil photo, frigo, ordinateur, lave-vaisselle, four etc.) sont généralement disponibles en plusieurs langues. C'est le traducteur ou la traductrice technique qui rédige le texte en français depuis la langue étrangère d'origine.

Descriptif

Les notices de nos appareils quotidiens sont généralement disponibles en plusieurs langues. Pour un produit venu de l’étranger, c’est la traductrice ou le traducteur technique qui a traduit cette notice en français. Sa traduction est spécialisée dans un domaine précis : le commerce, l’industrie, le juridique, la médecine, les sciences, les technologies de l’information, l’automobile, etc. Il ou elle assure le transfert d’informations techniques d’une langue source (l’anglais, par exemple) vers une langue cible, qui est souvent sa langue maternelle (comme le français). Pour traduire un rapport médical, un logiciel informatique ou encore un guide d’utilisation, il lui faut donc maîtriser le vocabulaire adapté.

Le plus souvent, les traducteurs et traductrices sont des travailleurs indépendants qui facturent le travail à la prestation (en fonction du nombre de mots traduits) ; il s’agit donc se constituer une clientèle. Les rares traducteurs et traductrices salariés le sont dans des entreprises multinationales. Le savoir-faire, des connaissances pointues, la maîtrise de la langue, le respect des délais fixés sont autant d’atouts. L’anglais est la langue la plus traduite. Viennent ensuite les langues de l’Union européenne, puis les langues asiatiques. La traduction technique étant une activité non réglementée, les parcours vers ce métier sont multiples. Le niveau de formation se situe souvent à bac + 5. Parallèlement aux études, il faut avoir fait plusieurs séjours à l’étranger pour s’imprégner de la langue source. Les doubles compétences sont recherchées : environnement, finance, électronique, ingénierie.

Durée des études

Après le bac

Bac + 5 : diplôme de traducteur ou de traduction spécialisée ; master Traduction et interprétation… voire en sciences (mathématiques, biologie, informatique, ingénierie, etc.)

Vie professionnelle

Salaire

Salaire du débutant

Variable en fonction du lieu et du statut d’exercice

Intégrer le marché du travail

Des débuts difficiles

Le traducteur ou la traductrice doit fidéliser sa clientèle. Travailler en indépendant signifie qu’il faut savoir se vendre. Les débuts dans le métier sont donc parfois difficiles. Ce qui fera la différence : le savoir-faire et la constance. C’est un métier où les périodes de chômage alternent avec des périodes de travail demandant beaucoup d’implication. Gare aux désillusions !

Cultiver ses atouts

L’anglais est bien sûr indispensable mais la maîtrise d’une langue plus rare (mandarin, hindi, arabe, russe etc.) fera grimper les enchères. Ingénierie, médecine, biologie, droit, finance, informatique, communication ou encore ressources humaines : toutes ces spécialités sont des créneaux porteurs pour la traduction technique. Quelques métiers se sont développé avec l’explosion des NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) : sous-titrage, doublage, traduction de SMS, de sites web. ; toutefois les outils d’IA tendent à les remplacer. Sur Internet, le localisateur ou la localisatrice traduit, mais intervient également sur l’outil lui-même, ce qui exige des compétences spécifiques en informatique.

Des besoins constants

Avec l’internationalisation des échanges, les besoins sont constants et touchent des entreprises exportatrices, des organismes scientifiques, des laboratoires médicaux, des compagnies d’assurances, des cabinets d’avocats.

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Le métier en Normandie

Type de contrat

Temps de travail

Âge médian

43 ans

Part des jeunes

Part des seniors